Chagrin d’amour

On connaît le chanteur Renaud et son Boucan d’enfer (2002), alors me voici avec mon chagrin d’amour. J’espère que ce poème vous plaira, bonne lecture à tous !

Chagrin d’amour

J’ai comme un chagrin d’amour
Mais cela se guérira en moi
J’ai comme un goût de cyanure
J’ai envie de m’en débarrasser

J’ai comme un sentiment bizarre
Un sentiment de solitude
J’ai comme un goût de liberté
Je me sens plus que libéré

Je ne veux pas perdre goût à la vie
Je ne veux pas perdre goût à l’amour
Je ne veux pas tomber dans l’ennui
Car j’ai toujours mes amis

J’ai comme un pincement au cœur
Mon cœur est devenu une compote
J’ai mon âme de poète en peine
Ma plume fait couler mes larmes

Mon piano chante ma douleur
Il chante ma peine de cœur
Ma guitare joue cette mélodie
Sur un air de nostalgie

Je m’accroche à mon écriture
Pour guérir cette blessure
Je veux pas perdre goût à la poésie
Car elle est ma thérapie

Un jour, je retrouverai l’amour
Pour oublier cette blessure
Il faut pas que je perde espoir
Pour oublier cette histoire

Chez moi ou aux soirées dansantes
Je rencontrerai un nouvel amour
Il faut pas que je baisse les bras
Car en draguant l’amour reviendra

Comme frère et sœur

Dans ce poème, je rends hommage à une amie qui a 9 ans de moins que moi et que j’ai rencontré lors d’un samedi soir dansant organisé par une association qui s’appelle Handinamik. Avec elle, on a parlé de nos passions et d’une ville qu’on connaît tous les 2. J’espère que ce poème vous plaira, bonne lecture à tous !

Comme frère et sœur

Si tu veux qu’on se parle
Rien que tous les 2 toi et moi
Moi je veux bien être
Ton grand frère

Si tu trouves que c’est dur de parler
Sache que tu peux tout me dire
Si tu veux bien être
Ma petite sœur

La même ville comme passion
Une ville qui nous ressemble
Comme si j’suis pour toi
Ton grand frère

C’est Limoges qui nous rapproche
Et ses jardins qui nous rassemble
Comme si t’es pour moi
Ma petite sœur

À chaque fois que tu m’appelles
Chaque fois que tu veux me parler
J’ai l’impression d’être pour toi
Ton grand frère

Tu peux toujours compter sur moi
Je serais toujours là pour toi
Tu seras toujours pour moi
Ma petite sœur

C’est nos passions qui nous unissent
Ce sont nos arts qui nous lie
Comme si tu dessinais
Ton grand frère

Toi les dessins et la peinture
Moi la musique et la poésie
Je t’écris ce poème
Pour toi ma petite sœur

Dernier Baiser

Quand l’envie d’arrêter ma relation amoureuse et que cette relation reste amicale me ronge, ça donne ce poème que j’ai écrit moi-même et que je partage avec vous. J’espère qu’il vous plaira, bonne lecture à tous !

Dernier baiser

Ma liberté est un enfer
C’est un véritable calvaire
Je me sens prisonnier
De cette spirale infernale

Prisonnier de cette galère
De tes troubles bipolaires
J’aimerais m’en évader
Pour me sentir libéré

J’ai essayé de te le dire
Mais je préfère te l’écrire
J’ai essayé de t’en parler
Pour me sentir soulagé

J’ai essayé de te raisonner
Que dès fois, je m’y suis piqué
J’ai même carrément foncé
Droit dans une impasse

On s’est aimés pendant 6 ans
Je me suis battu pour toi
Pour notre amour, notre avenir
À présent notre amour s’éteint

On a gardé des souvenirs
Des bons et des mauvais
De nos promenades à nos week-ends
De nos vacances en amoureux

À présent les projecteurs s’éteignent
Notre histoire s’arrête là
Mais à présent je préfère
Que l’on reste amis

Et pour te le prouver
Je t’écris ce poème
Et ce soir-là on va s’échanger
Notre dernier baiser

Faire la fête

Bonjour à tous !

Faire la fête avec ses amis, rencontrer un nouvel amour après une rupture et se faire de nouveaux amis, tel est le thème de ce poème que je partage avec vous, j’espère qu’il vous plaira, bonne lecture à tous !

Faire la fête

La musique dans la peau
Sortir ce soir d’Étienne Daho
L’envie de rire et m’amuser
Me ferait le plus grand bien

L’envie de retrouver
Mes copains et copines
Créer d’autres liens
Me faire plus d’amis

Alors le samedi soir
Je vais faire la fête
Pour oublier mes galères
Et changer d’air

Et rencontrer
Un nouvel amour
Pour oublier mes douleurs
Mes peines de cœur

Le rythme dans la peau
Let’s dance de David Bowie
Je me lance et je me lâche
Sur la piste de danse

Cette liberté d’expression
Me met le diable au corps
Sous les feux des projecteurs
Je me laisse emporter

J’ai pas retrouvé l’amour
Avec Les Râteaux de Bénabar
Néanmoins, je me suis trouvé
Une petite sœur de cœur

Mais je ne désespère pas
Je ne baisse pas les bras
Peut-être qu’un jour
Je retrouverai l’amour

Le Portugal

Aujourd’hui, je vous emmène dans un pays plein de richesses, de culture et de poésie. J’espère que çe voyage vous plaira, bonne lecture à tous !

Le Portugal

Terre de poètes
Terre d’écrivains
Terre de liberté
Terre de rêves

Le Portugal est un pays
Où la vie est différente
Où les gens sont différents
Où le soleil se lève

Il y a pleins d’églises
Elles sont différentes
Car on voit les cloches sonner
Et même se balancer

Il y a des touristes partout
À Lisbonne où à Porto
À Braga où ailleurs
C’est la Portugafornication

C’est dans ce joli pays
Que j’imaginerai t’emmener
Et où je t’embrasserais
Mon amour de toujours

Pour toi j’imaginerai
T’emmener à Pombal
Te montrer mes souvenirs
Et te dire « Je t’aime mon trésor »

Marcel Lechien, le maître d’école

En novembre 2004, un instituteur du nom de Marcel Lechien a été jugé et condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour actes de pédophilie commis sur ses jeunes élèves, entre 1989 et 2001. Au-delà des actes de l’enseignant, on s’interrogea aussi beaucoup sur les raisons qui poussèrent le système éducatif, malgré de nombreuses plaintes des parents, à ne pas réagir. Retour sur un fait divers du village de Cormeilles (Eure, Normandie) en proie à la honte et au scandale, allez c’est parti, bonne lecture à tous !

1/ Les origines

Marcel Lechien est né en Normandie en 1953. Plus tard, il dira de son enfance qu’elle fut heureuse et sans histoires.
Décidé à devenir instituteur dès l’âge de sept ans, Lechien ne se détourna jamais de ce projet et intégra l’école normale.
Là, il serait rapidement devenu un bouc émissaire en raison de son physique quelconque et de son patronyme.

Une fois que sa formation est achevée, il occupa plusieurs postes dans l’Eure à dater de 1977.
Dès le début de sa vie professionnelle, Lechien fut accusé d’attouchements sexuels à l’égard de mineurs. Des parents se plaignirent auprès de sa direction de gestes déplacés commis envers leur petite fille. On critiqua également le comportement parfois violent de l’enseignant et son goût pour les fessées déculottées données devant la classe. La plainte ne fut pas suivie d’effet, la direction de Lechien ayant estimé que les accusations étaient totalement diffamatoires.

Pourtant, d’autres plaintes suivirent… En 1980, des parents s’ouvrirent à la direction à propos du fait que Lechien restait longtemps enfermé en classe avec une élève. Ici aussi, aucune suite ne fut donnée.
En 1989, Marcel Lechien prit la tête d’une classe à Cormeilles, sa localité de naissance. Il y restera jusqu’à son arrestation, survenue le 7 février 2001.

En 1996, 2 nouveaux enfants de Cormeilles se plaignirent d’attouchements de la part de l’instituteur. Les parents signalèrent le problème à la directrice de l’école qui choisit de classer l’affaire avec pour tout commentaire : « on n’est pas à la télé ! ». Pour sa part, l’inspection d’Académie considéra les faits comme « un simple contact accidentel de l’entrecuisse ».

Nouvelle alerte encore en 2000 : une jeune fille de 17 ans déclara à plusieurs médecins avoir été violée par Lechien. Inexplicablement, les médecins lui conseillèrent d’oublier cette histoire et de ne pas s’attaquer à un homme honorablement connu.

2/ L’arrestation

Jean-Yves Cendrey en 2014

L’arrestation de Marcel Lechien survint le 7 février 2001 grâce à l’écrivain Jean-Yves Cendrey.
Ce père de plusieurs enfants scolarisés à Cormeilles, reçut fortuitement le témoignage d’un autre parent d’élève qui lui signala que sa petite fille avait été victime d’attouchements de la part de l’instituteur.
Patiemment, Cendrey mena son enquête, rencontrant nombre de personnes. De multiples témoignages accusèrent Lechien d’actes de pédophilie, beaucoup de victimes ou de parents se plaignirent aussi du fait que l’administration n’avait pas voulu croire leurs dires et encore moins y donner suite.

Le 7 février 2001, sûr de son fait, Cendrey pénétra dans l’école, s’empara de la personne de Lechien et le conduisit à la gendarmerie.
Plus tard, Jean-Yves Cendrey écrira un roman inspiré des événements, il l’intitulera Les jouets vivants.
En conséquence de l’acte de Jean-Yves Cendrey, 38 enfants viendront témoigner à la gendarmerie contre Lechien.

Après son arrestation, le 7 février 2001, Lechien reconnut les faits. Mais, rapidement, il se rétracta et, dès lors, ne cessa de proclamer son innocence.

3/ L’homme discret

L’enquête effectuée sur le passé de Marcel Lechien fit apparaître un homme d’une banalité totale.
Il apparut, qu’enfant, Lechien était la tête de Turc des ses condisciples qui raillaient son nom et son physique ingrat.
La vie affective de Lechien débuta à l’âge de 27 ans, lorsqu’il épousa une femme de 17 ans son aînée et mère d’une de ses élèves. On ne lui trouva pas la moindre histoire affective avant cette période.

Aux experts-psychiatres, Lechien déclara : « Je ne suis pas un pervers sexuel. Je n’ai pas d’idées mal placées. » Pour justifier ses aveux initiaux, il se justifia en déclarant : « Je suis timide. C’est dans ma nature ».

4/ Le procès

Marcel Lechien comparut devant les assises d’Évreux en novembre 2004, accusé de trois viols et 36 agressions sexuelles sur des enfants âgés de 6 à 10  ans, survenus entre 1989 et 2001.

La plupart des victimes de Lechien comparurent en audience et se retrouvèrent face à l’accusé. Ce dernier s’enferma dans le déni et accusa la Justice « de ne pas conduire un procès équitable ».
La défense de Lechien demanda aux jurés de prononcer « l’acquittement au bénéfice du doute », de rejeter « la sacralisation de la parole de l’enfant », dénonça « une instruction menée exclusivement à charge », parla de « psychose collective », souligna « l’absence de preuves matérielles », estima que « Tout est parole contre parole et tout peut être retourné », agita « le risque d’une possible erreur judiciaire » et évoqua le procès d’Outreau en estimant que « les mêmes fautes ont été commises dans l’écoute des enfants ».

Reconnu coupable de tous les faits, Marcel Lechien écopa quasiment de la peine maximale, 15 ans de réclusion. Il ne commenta pas le verdict.

La directrice de l’école de Cormeilles et un inspecteur de l’Éducation nationale, mis en examen pour non-dénonciation d’atteintes sexuelles, bénéficièrent d’un non-lieu. Pourtant, alertée à plusieurs reprises des faits, la hiérarchie de Lechien n’avait cessé de minimiser les faits et de refuser toute enquête sous prétexte que « les enfants fabulent ».
L’absence de condamnation de l’Education nationale amena un avocat des parties civiles à déclarer : « Une lourde peine qui permet de mieux taire la responsabilité de l’institution. Ce procès a montré les mécanismes de silence corporatistes de l’Education nationale. Il a montré que la défense de l’institution justifie que l’on sacrifie des enfants »…

5/ À l’heure actuelle

À l’heure actuelle, de nouvelles plaintes restent envisageables et de nouvelles actions en justice pourraient être intentées contre l’instituteur pédophile. Marcel Lechien a été libéré en 2011 après avoir purgé une partie de sa peine. Il est depuis placé sous bracelet électronique. Le 27 mai 2013, 6 nouvelles plaintes ont été déposées par d’anciens élèves, et dont les requêtes n’avaient pas pu être prises en compte, il fut donc condamné à 5 ans de prison ferme.

 

Les Années Passent

Bonjour à tous

Je ne sais pas si vous le savez, mais quand on s’aime, on ne se rend pas compte que le temps passe, et c’est le thème de ce poème que j’ai écrit moi-même, j’espère qu’il vous plaira, bonne lecture à tous !

Les Années Passent

Les années passent
et on s’aime toujours autant
notre amour est toujours plus fort
il nous fait voler des ailes mon amour

Les années passent
notre amour est toujours vivant
mes sentiments sont toujours là
ils sont au fond de moi mon amour

Les années passent
mon cœur bat toujours pour toi
il vibre au son de ta voix
et au son de la musique mon amour

Les années passent
les heures sont avides
les minutes sont acides
et les secondes nous trucident mon amour

Les années passent
et on est toujours ensemble
en attendant le train
sur le quai de la gare mon amour

Les années passent
j’suis toujours là pour toi
à t’offrir mon cœur
et à te dire « Je t’aime » mon amour

Petite fille

Ce poème raconte l’histoire d’une petite fille autiste qui va en hôpital de jour, et c’est cette histoire-là que je partage avec vous, j’espère qu’elle vous plaira, bonne lecture à tous !

Petite fille

Il était une fois
Une petite fille
Qui vit tous les jours
Dans son étincelle

Elle s’appelle Inès
Elle à 10 ans
Elle est différente
Des autres petites filles

Inès va tous les jours
Vers Porte de St-Ouen
Dans un hôpital
Qui est différent des autres

Là-bas, il y a des enfants
Qui sont à peu près comme elle
Mais qui sont différents
Et qui ont leur univers

Là-bas il y a des anges
que je surnomme «  Les Adultes  »
qui la guident vers le chemin
qu’est le chemin des étoiles

Là-bas, elle s’épanouit
comme tous les autres enfants
il y a des activités
et il y a des jeux

Inès est une petite fille
qui aimerait qu’on la comprenne
alors elle cherche les anges
et elle va les voir

Inès est une princesse
différente des autres
qui aime jouer
et qui aime embrasser

Depuis le temps

Le temps qui passe en amour, c’est le thème de ce poème que j’ai écrit moi-même, j’espère qu’il vous plaira, bonne lecture à tous !

Depuis le temps

Mon amour

depuis le temps qu’on est ensemble

je me suis dit que le temps passe vite

il passe à une de ces vitesses

Mon amour

depuis le temps qu’on se connaît

notre amour est de plus en plus fort

et le temps le rend encore plus fort

Mon amour

depuis le temps qu’on se voie

l’horloge de mon cœur tourne

les heures et les minutes passent

Mon amour

depuis le temps qu’on s’aime

toi et moi, on s’aimera encore

et de plus en plus fort

Faisons bouger les choses

J’aime Paris et j’aimerais que les choses changent,  que ça soit dans les transports, les espaces verts, les rues, les boulevards, et c’est ce message-là que je veux faire passer dans ce poème. J’espère qu’il vous plaira, bonne lecture à tous !

Faisons bouger les choses

Mettons du bleu partout
dans chacune des rues
n’importe où dans Paris
en banlieue où en province

Plus de foyers pour nous
pour plus d’autonomie
pour plus d’appartements
et de studios pour couples

Encore plus de transport
pour plus d’indépendance
pour plus de facilité
et pour plus de repérage

Un peu plus d’accessibilité
dans les transports en communs
dans les métros, les RER
les trams, les bus et les trains

Un peu plus de nature
un peu plus de verdures
pour qu’on puisse respirer
et qu’on puisse s’aérer

Plus de parcs et plus de squares
où les enfants pourront y jouer
où on pourrait s’y promener
et s’y poser avec son chien

Moins de pollution et de CO2
et moins de particules fines
moins de gaz à effets de serres
pour que Paris puisse respirer

Plus de voies piétonnes
où nous pourrons aller marcher
plus de pistes cyclables
où les vélos pourront circuler

Faisons de Paris une ville meilleure
montrons-lui qu’on est fière d’elle
montrons-lui qu’on est fière d’y être
et même dans sa petite couronne

Disons-lui « Paris je t’aime »
et qu’on ne veut pas la dénaturer
car c’est cela qui la fait grandir
et qui fait d’elle « Le Grand Paris »